Alors qu’en janvier, l’association de consommateur UFC-Que choisir a porté plainte contre le groupe de Xaviel Niel, les fonctionnaires de Bercy auraient saisi plusieurs documents dans ses locaux parisiens du huitième arrondissement. De quoi redonner le sourire aux concurrents du fournisseur low-cost qui, par ailleurs, lui livrent une guerre sans merci auprès de l’autorité de la concurrence.

Vente à perte ?

Pour sa part, UFC-Que choisir assure mettre en évidence «le manque criant de qualité des services 3G de Free Mobile en itinérance et, forte de cette expertise, dépose plainte contre l’opérateur pour pratiques commerciales trompeuses». C’est d’abord à cela que s’intéresse la répression des Fraudes. En février 2012, Free avait d’ailleurs déjà été condamné pour avoir réduit le débit des connections d’une partie de ses clients en 2006.

Par ailleurs, Free, ne possédant pas son propre réseau, loue celui de Orange. Il débourse pour cela environ 500 millions d’euros par an. Ainsi, selon le site Univers Freebox, la saisie de la répression des Fraudes concerne notamment la vente à perte de ses forfaits, ce qui est interdit en France. Le fournisseur propose notamment des forfaits à 2 euros, voire gratuits lorsqu’ils sont couplés avec des offres Internet.

Source:

le parisien

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